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A (3/3) de  D'ARTAGNAN  à  AZTÈQUES
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d'Artagnan
D'ARTAGNAN 1 référence trouvée
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Personnage central du roman d'Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, d'Artagnan est un des héros les plus connus et les plus aimés de la littérature.

Qui n'a rêvé aux exploits de d'Artagnan ? Débordant de santé, d'humour et d'ambition, ce jeune mousquetaire virevolte de combat en combat, ridiculise les gardes du cardinal de Richelieu, sauve la reine comme s'il s'agissait d'un jeu. Mais pourquoi un tel succès dans la littérature ? ALEXANDRE DUMAS a ÉCRIT son roman au XIXème siècle, dans une société où de jeunes ambitieux rêvaient de rapides succès, avec hardiesse et sans trop de scrupules. D'Artagnan, qui ne craint rien ni personne, deviendra le symbole de la réussite insolente. En fait, le personnage a bien existé : Charles de Batz-Castelnau, sieur d'Artagnan, vécut de 1611 à 1673. Gentilhomme gascon, mousquetaire de Mazarin, maréchal de camp, il mourut au siège de Maastricht. Cependant, Alexandre Dumas n'en a retenu que le nom, pour lui donner l'éclat du héros qui nous fait tous rêver...


ASSYRIENS 1 référence trouvée

Au VIIème siècle av. J.-C., les Assyriens dominaient — depuis longtemps — tout le Proche-Orient actuel. A l'époque du roi Assourbanipal (669 - 626), ce peuple guerrier avait même étendu son influence jusqu'en Égypte.

Avec leur chevelure abondante et leur longue barbe, les Assyriens se distinguaient surtout par leur cruauté. Le roi Assourbanipal montrait lui-même l'exemple à ses guerriers : il arrachait de sa main les yeux des princes captifs ou les écorchait vifs. Pour fortifier son courage, il combattait les LIONS, armé seulement d'un poignard et d'un petit javelot. Aux portes de la capitale Ninive, située près du Tigre, les Assyriens avaient suspendu la tête de leurs victimes comme trophées. Étrange décoration ! Les guerriers étaient d'ailleurs récompensés pour chaque tête d'ennemi rapportée après le combat. Aussi, à la suite des batailles, pouvait-on voir un scribe comptant avec soin les têtes pour répartir équitablement le butin entre les soldats. Curieux spectacle ! Vaincus en 612 et en 609 par les Mèdes et les Chaldéens, les Assyriens laissèrent cependant le souvenir d'une civilisation brillante.

Assyriens

Attila
ATTILA voir les 2 définitions

Chef de la tribu des Huns, nomades parcourant les PLAINES de l'actuelle Hongrie, Attila (vers 395 - 453) terrorisa, pendant des ANNÉES, les provinces occidentales de l'Empire romain.

Si Attila voulait semer l'épouvante parmi ses ennemis, on peut dire qu'il a réussi ! 3 siècles après sa mort, dans les récits légendaires, on lui attribuait absolument toutes les destructions. Une ville conquise avait été rasée ? Attila ! Une ferme ravagée ? Attila ! Un château en ruine ? Attila ! On alla jusqu'à lui attribuer la mort de 11.000 jeunes filles à Cologne. En fait, plus rusé que cruel, il utilisait comme arme favorite la terreur qu'inspiraient ses hommes, avec leur tête énorme, leur large poitrine et leur nez écrasé. Lui-même prétendait posséder une épée divine et se faisait appeler le fléau de Dieu ! Mais les Huns avaient un point faible : le goût de l'alcool. Déjà, à Orléans, les armées romaines avaient repris la ville aux pillards enivrés. Et quand il se maria, en 453, Attila fit un tel festin qu'il mourut dans la NUIT.


AUGURES

De tout temps, l'homme a cherché à connaître l'avenir. Pour cela, il a utilisé des procédés dont la diversité est à la mesure de son imagination.

Dans l'Antiquité, les ANIMAUX servaient souvent d'augures, c'est-à-dire de présages. Comme on pensait que les dieux habitaient les hauteurs célestes, on considérait les oiseaux comme leurs messagers. Hiboux, pies, HIRONDELLES n'annonçaient rien de bon. Au contraire, la vue d'un AIGLE ou d'un HÉRON réconfortait le coeur de l'observateur. Quand les oiseaux volaient sur votre gauche, il valait mieux rester chez soi, à droite, en revanche, toutes les chances vous étaient acquises. La vue d'une BELETTE mettait en fuite les Athéniens. Les prêtres examinaient aussi les entrailles des bêtes sacrifiées, ou interprétaient les rêves du dormeur. De nombreuses expressions gardent le souvenir de ces anciennes traditions : "OISEAU de mauvais augure ! Naître sous d'heureux auspices." Et si les journaux publient toujours les horoscopes, c'est qu'ils ont encore du succès auprès des lecteurs. Chacun peut y trouver ce qu'il espère ou ce qu'il craint. Les choses n'ont guère changé depuis l'Antiquité !

Augures

Auguste
AUGUSTE 3 références trouvées

En 27 av. J.-C., le Sénat reconnaissant accorde à Octave — qui était déjà Imperator — le titre d'Auguste, "sacré et vénérable". Auguste (63 av. J.-C. - 14 ap. J.-C.) est le premier empereur romain.

A la mort de CÉSAR, deux hommes se présentent pour revendiquer l'héritage du disparu : le fringant Antoine, puissant et aimé des soldats, et un jeune homme de 19 ANS, fragile et apparemment timide, Octave. Rome va s'enthousiasmer pour Octave, symbole de candeur et d'honnêteté. Mais ces vertus sont en partie le fruit de la ruse. En 27 av. J.-C., la paix est rétablie dans l'Empire et Octave déclare au Sénat que, fatigué, il se retire et rend ses pouvoirs. Aussitôt, la stupeur et l'indignation envahissent l'assemblée. Comment qualifier l'égoïsme d'Octave qui aspire au repos, alors que sa patrie a besoin de ses talents ? Octave hésite, toujours timide. Le Sénat le presse et, pour le convaincre, vote une loi qui lui attribue tous les pouvoirs. Octave se résigne enfin ! Etrange imperator qui, lors des grandes batailles, était toujours malade et alité, mais se montrait d'une grande cruauté envers les prisonniers.


AUTOMOBILE 56 références trouvées

Mise au point au XIXème siècle, l'automobile fit, en quelques ANNÉES, des progrès étonnants : alors qu'en 1881, elle n'était encore qu'une machine atteignant péniblement 60 kilomètres à l'heure, en 1909 elle dépassait déjà les 200 kilomètres à l'heure.

Quand les premières voitures automobiles firent leur apparition, les éleveurs de chevaux, les carrossiers, les postillons, les palefreniers, les maîtres de poste menèrent une campagne auprès des pouvoirs publics pour l'empêcher de concurrencer la DILIGENCE. En 1836, en Angleterre, le locomotiv act obligeait tout véhicule non hippomobile — tiré par des chevaux — à se faire précéder d'un homme à pied ou à CHEVAL portant un drapeau rouge; certainement pour protéger les POULES et autres volatiles ! En 1896, un constructeur automobile recevra encore une amende pour ne pas avoir respecté cette loi ! Et pourtant, peu après, en 1899, les "monstres" atteignaient déjà 100 kilomètres à l'HEURE. Le cocher d'autrefois dut se faire une raison; il n'avait plus qu'à se convertir en conducteur automobile.

Automobile

Aviation
AVIATION 29 références trouvées

L'homme a toujours rêvé de parcourir les espaces aériens. A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, ce rêve devint réalité. L'aviation, en quelques années, permit à l'homme d'accomplir une fantastique révolution des transports.

Le 17 décembre 1903, sur une PLAGE, deux Américains, LES FRÈRES WRIGHT, traînent, devant un jury ébahi, un avion sans roues posé sur des rails. Ses ailes font 12 mètres et demi d'envergure. Orville grimpe dans la machine qui s'élance. Son frère tient l'aile pour que l'avion ne soit pas déséquilibré. Il franchit la distance de 40 mètres à 3 mètres de hauteur et retombe sans dommage. La machine est remise sur les rails. Au tour de Wilbur Wright ! 65 mètres, record battu ! 20 minutes plus tard, Orville réussit 66 mètres. A la fin de la journée, le record atteignit 286 mètres en 59 secondes. L'aviation était née. 6 ANS plus tard seulement, BLÉRIOT traversait la Manche. En 1927, CHARLES LINDBERGH, un aviateur américain, traversait sans escale l'Atlantique, d'Amérique en France, 24 ans après les premiers 286 mètres.


AZTÈQUES 4 références trouvées

Quand les Espagnols menés par CORTEZ, abordèrent le Mexique en 1519, ils trouvèrent devant eux le peuple aztèque qui avait étendu sa domination sur toute l'Amérique Centrale, du Mexique au Guatemala. Ce peuple guerrier adorait des dieux sanguinaires.

L'angoisse habitait sans cesse l'Aztèque : craignant que le SOLEIL ne réapparaisse pas de sa course nocturne, il sacrifiait des hommes en l'honneur des dieux solaires. Huitzilopotchtli, dieu du PRINTEMPS et de la guerre, et Tetzcatlipoca, dieu du soleil d'ÉTÉ, se montraient d'une exigence féroce tous les ANS, lors d'une fête annuelle, 20.000 victimes alignées sur deux rangs acceptaient, sans protester, leur terrible sort. Le prêtre s'approchait, armé d'un SILEX, lacérait les poitrines et arrachait le coeur. On arrosait ensuite le temple de SANG et on mangeait la chair cuite des sacrifiés. A ces causes religieuses s'ajoutaient en fait des causes alimentaires : quand la famine gagnait l'Amérique Centrale, le carnage faisait plus de victimes ! Le peuple sanguinaire avait aussi développé une brillante civilisation, avec des villes et des temples remarquables. La capitale de l'empire aztèque, Mexico, émerveilla les Espagnols.

Aztèques

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Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011