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Bertrand Du Guesclin
BERTRAND DU GUESCLIN   [avent]2 références trouvées

Le roi de France Charles V choisit pour connétable le chevalier breton Bertrand Du Guesclin (1320 - 1380), qu'il avait chargé de délivrer son royaume des Grandes Compagnies (des bandes de mercenaires). Du Guesclin parviendra ensuite à chasser les Anglais de plusieurs régions de France.

Jeune garçon, Bertrand, turbulent et batailleur, aime courir à CHEVAL et s'exercer au maniement des armes. Il n'a que 17 ANS quand Charles de Blois, neveu du roi, organise à Rennes un grand tournoi, à l'occasion de son mariage. Le sire Du Guesclin se met en route pour y participer, mais refuse d'emmener son fils Bertrand. Celui-ci, furieux, se rend à Rennes où un cousin lui prête cheval et armure. Visière baissée, le jeune homme pénètre dans l'enceinte où les joutes viennent de commencer. Il provoque un CHEVALIER et le renverse. Un autre se présente. Il l'envoie au SOL à son tour. Les concurrents se succèdent, à qui Bertrand fait mordre la poussière. Mais lorsqu'il voit son père entrer en lice, il refuse de se mesurer avec lui. Les seigneurs et la foule l'acclament et exigent qu'il montre son visage. Quelle surprise ! Le père et le fils tombent dans les bras l'un de l'autre.


Bertrand du Guesclin
BERTRAND DU GUESCLIN   [histo]2 références trouvées

Issu d'une famille noble, mais ruinée, de la Bretagne, laid, ne sachant ni lire ni ÉCRIRE, Bertrand du Guesclin (1320 - 1380) sut conquérir par son courage et sa ruse le titre de connétable de France. Pendant la GUERRE DE CENT ANS, il lutta sans relâche pour libérer son pays de l'occupation anglaise.

Au XIVe siècle, les CHEVALIERS n'avaient pas l'habitude d'utiliser la ruse dans leurs batailles. Du Guesclin va innover en imaginant des méthodes de combat qui annoncent celles de la guérilla. D'abord, il faut profiter des conditions atmosphériques : en 1370, en Normandie, il attaque l'ennemi par surprise, au beau milieu d'une TEMPÊTE, sous des TROMBES d'EAU. Une autre fois, il profite de la pénurie de bois de la garnison anglaise de Fougeray : déguisés en bûcherons, ses hommes se présentent chez l'adversaire avec des fagots. Le pont-levis s'abaisse, la ruse l'emporte ! Mais du Guesclin savait ce qu'il valait : fait prisonnier en 1367, il fixa lui-même sa rançon à 100.000 écus d'or ! Le roi de France, Charles V, ne possédant pas lui-même cette somme énorme, dut emprunter à de nombreux banquiers pour pouvoir le libérer !



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